J’ai NiOh 1 et 2 sur PS4 mais grosse flemme de les lancer à cause de la réputation de difficulté insurmontable.
Ronin est plus accessible pour se faire la main avant de passer à NiOh? Ou Stranger of Paradise est un meilleur choix ?
J’ai NiOh 1 et 2 sur PS4 mais grosse flemme de les lancer à cause de la réputation de difficulté insurmontable.
Ronin est plus accessible pour se faire la main avant de passer à NiOh? Ou Stranger of Paradise est un meilleur choix ?
Ronin est ultra simple, moi qui suis mauvais dans ce genre de jeu j’ai quasiment pas galéré sauf sur un boss.
En normal ?
Il me semble que c’est surtout le 2 qui a une réputation de difficulté inégale ?
Le 1 était pas si insurmontable d’après mes souvenirs.
Oui en difficulté normal Rise of ronin c’est facile +++ comparé à Nioh (1 au moins)
@Wang j’ai fait que Nioh 1 mais j’ai abandonné avant la fin, c’est pas forcément extrêmement dur pour un joueur de Souls, mais cette sensation de jamais devenir fort c’est saoulant. Par exemple Elden Ring/Dark Souls y’a toujours un petit coin pour farmer des niveaux.
La dans Nioh 1 y’a rien, et si jamais il existait quelque chose il faudrait des dizaines d’heures de farm pour commencer à être un peu plus fort que la difficulté des derniers niveaux (et je parle pas de end game, jamais atteint)
On peut se dire que ça ne gêne pas pour faire le jeu sans abus d’XP glitch, mais vers la fin pour atteindre les niveaux minimum recommandés par les niveaux y’a absolument rien pour leveler et le gap est élevé (quand tu finis un niveau tu gagnes pas forcément plus d’un niveau avec l’XP accumulé)
Oui en normal.
Ronin n’a pas de délire mystique que les autres team ninja ont donc honnêtement c’est une bonne porte d’entrée.
Strangers of Paradise était assez sympa mais plus dans le délire Dark Souls pour le coup. Mais mention spéciale pour le Job System propre au jeu, la montée en puissance s’en ressent progressivement. Juste déçu pour les environnements, j’ai mis un certain temps avant de me rendre compte que ça reprenait des donjons des FG numérotés. Seulement il aurait fallu prendre des donjons plus marquant (Sastacha pour le 14, really ?)
Sinon pour Ronin, j’avais testé les différentes types d’armes avant de juste me consacrer au Katana et l’Odachi, surtout pour coller au délire de Ronin, après j’ai juste configuré le loot pour ne garder que le Légendaire et c’était beaucoup plus viable.
Mention spéciale pour la personnalisation des persos, le nombre de tenue possible c’était assez sympa. Pareil pour le systeme de « Style » des armes, visuellement c’est assez sympa de voir toutes les façons de tenir une arme.
Même s’il est moche, il est vrai.
Je comprends pas comment vous jouez sérieux. Nioh 1 la progression est archi pétée, à la fin tu roules sur tout le monde avec ton build si t’as fait ça un minimum correctement.
J’ai battu le boss de fin en 10s chrono sans avoir vu les patterns tellement c’était n’imp
T’as dû y jouer avant des patchs ou avec un build méta qui était viable à l’époque ![]()
ah possible oui
Nioh 1 est pas dur.
Je considère mgs2 comme le bge et je n’ai toujours pas commencé death stranding 1 …
J’ai fait snatcher et policenauts et les vieux metal gear mais toujours pas death stranding qui a l’air chiant. Ras le cul des jeux à rallonge qui durent plus de 50h.
Mgs4 superieur largement au 5 qui n’était juste qu’un JV en fait, sans plus. Comme un assassin creed osef.
J’ai fini Nioh 2 alors que j’avais jamais touché un sous like. Par contre, j’ai du retry le premier boss pendant 5h de mémoire.![]()
Après le gameplay est bien rentré et j’ai adoré.
Les deux premiers boss sont un peu tendus, après on roule tellement sur le jeu… Ça et les kodamas à récup à chaque map, ca m’a gonflé.
A peu près 5h sur Cairn, pour l’instant le jeu alterne entre plaisir intense et frustration qui semblent inutiles.
Le plaisir est le gameplay, l’environnement, les sensations, l’immersion. Tout ça est excellent, relaxant et entêtant. On a qu’une envie, continuer l’ascension.
Les frustrations c’est le reste. Narration barbante et inutilement envahissante, la becquée de moraline en sus, le système de sauvegarde qui fait que tu sais pas si le jeu veut que tu explore ou si il veut que tu rush, la technique avec des ralentissements massifs régulièrement et des personnages qui ressemblent a rien.
Les bugs et approximations de gameplay ça va encore mais avec le système de sauvegarde par dessus ça peut être rageant.
La partie narrative et mythologie va peut être s’améliorer par la suite, j’espère, mais pour l’instant je regrette que le jeu n’ai pas été plus radical dans ses choix et n’ai pas osé enlever tout ça pour ne laisser que le gameplay, ou au moins prendre encore plus exemple sur la narration de Jusan auquel il pompe beaucoup.
La plaie de beaucoup de jeux, malheureusement ![]()
Pour appuyer mon message, je viens de terminer Skate Story sur PS5.
Un jeu Devolver où l’on incarne un démon de verre qui doit bouffer des lunes en faisant du skate en Enfer, pourquoi pas après tout ? Artistiquement, le jeu assure : grosse claque graphique (si on accroche au style), un trio psychédélique plutôt réussi et surtout une OST magistrale, entre indie pop planante et synthwave mélancolique. Ça colle parfaitement à l’ambiance crépusculaire recherchée. Le feeling de glisse est surprenamment bon, même si très permissif (on peut enchaîner les tricks sans vraie maîtrise) sans gros sentiment de progression. Mais le vrai point noir, c’est une narration pseudo-philosophique (mélange de cool et d’absurde) omniprésente qui vient souvent casser le flow du jeu.
Bref, dans la catégorie « jeux de glisse contemplatifs qui se la pètent », ça reste tout de même largement au-dessus du récent (lui aussi) Sword of the Sea. ![]()
Comment on en est arrivé la sur tellement de jeux indé alors qu’à la base le boom de la scène s’est fait sur l’argument du retour au gameplay pur en opposition aux AAA qui s’embourbaient dans des narrations et mise en scène foireuses … ![]()