RPG de l'Est [6 mois pour développer une caméra d'échelle]

Précisément oui c’est le coeur du sujet et c’est ça qui génère tous ces commentaires exagérés sur twitter et autre.
Parce qu’en vrai sinon niveau tour par tour y a eu à boire et à manger depuis FFX et des jeux avec systèmes un peu plus excitants que faire des parades au bon moment.

Maintenant si on regarde juste les FF oui le propos se tient j’imagine.

Par pitié, change cet avatar, je suis triggered.

Je dirai plus que Xenosaga 2 est nul, promis. :pepe:

Il est pas nul il est mou.

Pas envie d’une version Switch, j’ai pas réussi à la rallumer depuis TotK.

Chhhhhh, je suis en pleine négociation. :catx:

Oui les commentaires exagérés sont un peu énervants et finissent par être contre productif.

Par contre je maintiens que le système du jeu est quand même nettement plus sympa que le seul gimmick des parades.

Tu finis Yakuza 8 (en plus t’exagères il te reste quatre chapitres soit cinq-six heures de jeu) et je fais sauter son avatar.

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J’espère, je ne vais pas tarder à Jump in je pense

https://x.com/CptAstro/status/1916850801261113381

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Deal ! :coolfrog:

Octopath 2. :chirac_no:

je.. je suis pas à court d’exemples je peux te sortir persona 5 royal sur PC, persona 5 royal sur PS4, persona 5 sur ps4 et euh … :valls:

Alors qu’il y a eu Chained Echoes et Live a live (oui bon c’est facile pour le deuxième).

Le tour par tour c’est bien dans un XCOM où un Into the Breach, des tactical, certains crpg…

Lire les noms sekiro et dark souls sur expedition 33 parce qu’il faut appuyer sur un bouton quand le monstre descend son bras me trigger un peu. :mdrcool:
Ces jeux sont des visual novels.

Oui dans Sekiro tu peux bourriner la parade et t’en sortir alors que là c’est quand même plus exigeant.

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Le tour par tour c’est toujours bien :hautain:

Spoiler

Sauf dans Dragon Quest où y a 0 interêt et ça pique les oreilles

Les seuls rpg auxquels je pourrais éventuellement rejouer un jour sont sur ps1… J’ai eu beaucoup de mal avec ffx et tout ce qui a suivi.

Napo qui a écrit le test de Clair Obscur sur numerama :pepe:

Vous avez de la chance, j’allais faire exactement ça en topic mais le gars a tout dit.

Résumé de gitmind pour ceux qui sont allergiques au chapeau de l’orateur:

La Controverse du Terme JRPG dans le Jeu Vidéo

Alex, un passionné de jeux vidéo et analyste du secteur, aborde la notion de JRPG dans son dernier discours sur « Clair Obscur : Expedition 33 ». Il met en lumière la confusion et les débats fréquents qui entourent cette étiquette, qui est souvent utilisée de manière restrictive pour exclure certains jeux. Avec une approche méthodique, Alex explore les différentes perceptions du terme JRPG, démontrant que son usage a évolué bien au-delà de ses origines géographiques. En se basant sur des exemples concrets, il souligne l’importance de redéfinir cette étiquette pour inclure une plus grande diversité de jeux, permettant ainsi à tous les joueurs de se sentir valorisés dans leur passion pour le genre.

Points Clés:

L’Origine et l’Évolution du Terme JRPG
Alex souligne que le terme « JRPG » a initialement été utilisé pour désigner les jeux de rôle japonais, mais que son sens a évolué avec le temps. Il explique que bien que des titres comme Final Fantasy et Dragon Quest aient défini le genre dans les années 90, aujourd’hui, des jeux développés en dehors du Japon, comme ceux canadiens, sont souvent classés comme JRPG simplement en raison de leur style ou de leur gameplay. Ce changement illustre les limites de l’utilisation de l’étiquette basée sur la géographie.

Les Critères Flous de Définition
Le conférencier met en avant l’incohérence qui existe dans les définitions de ce qu’est un JRPG, notant que les opinions divergent considérablement parmi les joueurs. Des éléments comme les combats au tour par tour, la progression en groupe et la narration linéaire sont souvent cités, mais même des jeux comme Elden Ring, qui ne s’alignent pas sur ces critères, sont parfois classés comme JRPG. Cela démontre la subjectivité entourant cette étiquette et la controverse qu’elle suscite.

Exclusion et Toxicité dans les Discussions de Genre
Alex aborde la toxicité qui peut émerger dans les discussions autour du JRPG, où des joueurs utilisent l’étiquette pour exclure d’autres jeux, affirmant qu’ils ne répondent pas à leur définition personnelle. Il cite des exemples de jeux comme Persona 5, qui est critiqué pour être « trop anime » pour certains, et Chained Echoes, rejeté simplement parce qu’il n’a pas été développé au Japon. Ce phénomène montre comment des débats autour des genres peuvent devenir une arme pour disqualifier des expériences de jeu valables.

Un Outil de Recommandation, Pas de Disqualification
L’orateur propose que l’étiquette de genre devrait servir d’outil pour aider les joueurs à découvrir des jeux qui résonnent avec eux, plutôt que de créer des barrières. Il insiste sur l’idée que la provenance géographique d’un jeu ne devrait pas être le principal critère d’évaluation de sa qualité ou de son attrait. En redirigeant la conversation sur le style de jeu et la narration, les joueurs peuvent mieux apprécier la diversité des RPG disponibles.

L’Importance des Émotions dans le Jeu
Alex conclut en soulignant que l’essence des jeux vidéo réside dans la connexion émotionnelle qu’ils créent. Il évoque comment des jeux, qu’ils soient définis comme JRPG ou non, peuvent avoir un impact profond sur les joueurs en leur permettant de ressentir des émotions et de vivre des histoires inoubliables. L’importance de célébrer ces expériences est au cœur de son message, indépendamment des étiquettes qui peuvent être appliquées.

Encouragement à Redéfinir la Conversation
Il invite les joueurs à poser des questions plus pertinentes sur les jeux, telles que leur style de combat ou leur approche narrative, au lieu de se concentrer sur leur appartenance à un genre spécifique. Cette redéfinition de la conversation vise à enrichir l’expérience de jeu et à permettre à chacun de trouver des titres qui leur parlent, sans se limiter à des catégories restrictives.