📰 Actu

Se rĂ©jouir de la mort des gens c’est bien ou pas alors ? :face_with_monocle:

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:zemmour:

:mdr:

32 articles sur le sujet chez mediapart dont 3 rien qu’hier. :sweat:

Tellement en stress pour les municipales que tout le site est en accĂšs libre ces 3 jours.

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Ils savent qu’ils sont foutus :jap:

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Ce stress :valls:

Chefsueur :ouch: :mdr:

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il a surtout tubolossé deg-sama

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La compassion normale pour un malade mentale qui existe depuis au bas mot la république romaine

Hyperbole

Troll qui vous a tellement fait chier que vous avez signaler en masse comme de gros fragile de droite, on se demande bien qui sont les vrais agents de la cancel culture :niais:

Que penses tu d’assistants parlementaires d’un dĂ©putĂ© fichĂ© S qui participent au lynchage et a l’assassinat de quelqu’un ?

Des ordures qui méritent la taule

Que penses tu des gens qui veulent la peine de mort pour les terroristes qui ont tué des membres de leur famille ?

Des victimes qui rĂ©agissent sous le coup de l’émotion.

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Ce stress :mdr:

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Cheftrostressé :ptdrmdr:

bientĂŽt les pages Wikipedia qui vont tomber

BientĂŽt en France :sweat:

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Les messages de Quentin aussi. MĂ©rite tu le mĂȘme traitement pour tes trolls ?

C’était rien que des blagues ! :cookie:

thread intrsuctif :jap:

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De VRAIES JOURNALISTES, tu entends?!

«On pourrait donner Ă  Bercy des leçons de bonne gestion », se marre un limier du Service des enquĂȘtes judiciaires des finances, devenu Office national antifraude (Onaf) en 2024 et majoritairement composĂ© de douaniers. RĂ©partis sur tout le territoire, les quelque 280 gabelous de l’Onaf ne peuvent ĂȘtre saisis que par un procureur ou un juge au titre d’une commission rogatoire. Une curiositĂ© ? Comme il n’existait pas de logiciel de rĂ©daction de garde Ă  vue (GAV), un haut fonctionnaire de la direction a dĂ©cidĂ© de produire en interne, en 2010, un projet qui, quatre ans plus tard, est devenu le logiciel de rĂ©daction des procĂ©dures de la douane judiciaire (LRPDJ), pour un coĂ»t de
 400 000 euros – une misĂšre.

Pendant « deux ans et demi », se souvient un tĂ©moin, trois nerds (experts en informatique) des douanes se sont enfermĂ©s dans un bureau de la Direction nationale du renseignement et des enquĂȘtes douaniĂšres. « Au regard des logiciels pondus par des mastodontes du marchĂ© pour l’administration, et qui dĂ©raillent aussitĂŽt, c’est l’affaire du siĂšcle », ricane une source. Surtout si l’on considĂšre les 250 millions d’euros engloutis dans Scribe, un logiciel de rĂ©daction de procĂ©dures pĂ©nales pondu par Capgemini pour le compte de la police nationale. LancĂ© en 2015, ce « machin » au prix pharaonique s’est rĂ©vĂ©lĂ© inutilisable. Fabrique de geeks

En dĂ©cembre dernier, la Cour des comptes a Ă©valuĂ© le gouffre financier Ă  257 millions d’euros. Face au fiasco du logiciel des flics, les douaniers mesurent leur chance : « Aujourd’hui, on utilise conjointement Garance, le logiciel dĂ©veloppĂ© par la direction informatique centrale, qui a coĂ»tĂ© un bras, et le LRPDJ, fait maison, qui a coĂ»tĂ© le prix d’une Clio pour le confort d’une Bentley. En plus, avec ce dernier, en cas de gros coup de filet, on peut mener plus de 30 gardes Ă  vue en mĂȘme temps », explique un enquĂȘteur. C’est Byzance !

Preuve que le programme LRPDJ fait des Ă©tincelles, il a Ă©tĂ© adoptĂ© par la DGSI en mars 2024 « pour faciliter et assurer la clartĂ© et l’homogĂ©nĂ©itĂ© de la rĂ©daction des actes de procĂ©dures judiciaires ». MoralitĂ©, le sentier des douaniers est pavĂ© de bonnes inventions !

:niais:

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