Topic Manga / Anime (et croûtes obscures qui ressortent en BR)

Même avis que Clott, je trouvais déjà que GTO dès le dernier arc des anges ça devenait nul et trop sérieux (ouin ouin je suis une ado qui veut se suicider, la vie est nulle et les adultes sont trop méchants), et effectivement Paradise Lost continue sur la même lancée.
D’ailleurs je viens de voir que l’anime se termine lors du voyage scolaire, ça n’est pas plus mal.
Il y a un autre spin off de GTO, Shonan 14 days mais je ne sais pas ce que ça vaut

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Arf dommage, merci pour les retours :jap:

Jamais lu le manga, l’animé est vraiment excellent et la VF super en plus

Lis le manga c’est vraiment vraiment excellent

Rien que pour le tournoi de bras de fer qu’il n’y a pas dans l’anime il faut lire le manga :pepegood:

@SalmonIchi

Spoiler fin de Lost paradise et de l’histoire d’Onizuka:

Spoiler

Il fini daron dans une ferme avec cette fille qui a perdu la mémoire:

Je pouvais pas ignorer l’appel du pied :cool2:
Cela dit avec le recul je m’aperçois que j’aime pas particulièrement Gundam. J’ai adoré SEED/Destiny à l’époque mais j’ai accroché à aucune autre série : l’originale n’est pas trop passée (mais je suis pas allé jusqu’à Zeta), 00 je trouve ça assez nul, Wing m’a toujours paru ringard, bref même si je suis loin d’avoir tout vu je suis pas exactement fan. En tout cas pas encore.

Pour GTO j’ai bien aimé l’anime et je pense prendre le manga. Il y a plusieurs spin-off/suite, je dois prendre quoi concrètement ?

Uniquement le manga GTO.

Young GTO: Le premier manga de l’auteur qui met en scène Onizuka et Ryuji. C’est quasi uniquement sur des bagarres osef entre gangs.

GTO: Le best seller :cool: rien à dire excepté que ça commence à trop se prendre au sérieux sur la fin.

GTR - Great Transporter Ryuji : Un spin off sur Ryuji, c’est bof.

Ino-Head Gargoyle: Un spin off sur le pote flic d’Onizuka, c’est bof.

GTO Shonan 14 Days: C’est Un spin off qui se déroule pendant l’hospitalisation d’Onizuka dans l’histoire principale. C’est osef.

GTO Paradise Lost: La suite de GTO, ça se prend trop au sérieux, j’ai arrêté au bot de 3-4 tomes et pour avoir lu de temps en temps ça devient super lourd.

Ce qui était drôle dans GTO c’est le décalage entre les méthodes de loubard d’Onizuka appliqué au sein d’un établissement scolaire blindé. Tout le reste n’arrive jamais à renouveler cette formule.

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Est que quelqu’un a vu ici Les héros de la Galaxie ? Ça vaut encore la peine ?

L’anime a pas eu trop de succès ici mais semble hyper culte chez les ricains (et au Japon bien sûr).

D’ailleurs je cherche une plate forme qui le diffuse en entier.

J’ai commencé à m’y intéresser vu les bons retours sur les forums anglais avant de voir que ça dépasse les 100 épisodes.
Ça m’a stoppé net.

oui j’ai vu que c’était des romans à la base ce qui expliquerait ptet la longueur.
Je vais essayer de trouver les 4 - 5 premiers épisodes histoire de voir si j’accroche.

J’avais commencé la série il y a longtemps, c’était intéressant mais j’avais vite arrêté, je la reprendrai un jour.

Sinon :

Spoiler

Maître du manga d’horreur, l’auteur japonais de 62 ans s’est construit un fan-club mondial à coups d’histoires d’horreur et de série pour Netflix.

Qu’il mette le pied en France pour le festival d’Angoulême (en 2023) ou cette année à Paris pour la Japan Expo, Junji Ito déclenche des mouvements de foule. Des milliers de fans se pressent pour voir ses expositions et admirer ses dessins qui mettent en scène des situations horrifiques et, parfois, dégoûtantes. Il ne faut pas se fier à son air placide : depuis près de quarante ans, ce sexagénaire imagine les histoires les plus terrifiantes qui soient. Ces intrigues dans le genre du body horror, il les rend crédibles par son graphisme léché, empreint de gravures. Encore plus célèbre depuis que Netflix l’a adapté (la série anthologique Maniac), Junji Ito est considéré comme le Stephen King du manga. Alors que sortent Terroriser où il confie ses secrets de fabrication, et l’art-book Tentation, mais aussi la réédition du morbide Black Paradox autour de candidats au suicide, il se confie aux Inrocks.

De quand date votre vocation ?

Junji Ito — Enfant, j’ai grandi dans une maison vieille de 80 ans qui était sur un terrain en pente. Je devais traverser un souterrain pour aller aux toilettes qui se trouvaient à l’extérieur. C’était faiblement éclairé, j’avais l’impression que quelque chose se cachait derrière les piliers. Cet espace éveillait tout un imaginaire. Par ailleurs, la moitié de l’étage de cette maison servait de remise. C’était une pièce quasi-interdite, un peu mystérieuse et inquiétante. Tous ces lieux ont eu une influence sur mes créations futures.

“Je pense que si je devais me promener dans un cimetière la nuit… j’aurais peur”

Vos peurs d’enfant vous accompagnent-elles toujours ?

Autrefois, je croyais beaucoup aux fantômes, au monstre du Loch Ness ou aux extraterrestres. Maintenant j’ai conscience que ça n’appartient pas à la réalité mais les souvenirs que j’ai de cette époque sont encore ancrés en moi. Et je pense que si je devais me promener dans un cimetière la nuit… j’aurais peur.

L’étrange et le fantastique ont été un moyen de s’évader pendant votre jeunesse ?

Lire des mangas était un moyen de tromper mon désœuvrement. À l’époque, je trouvais le quotidien extrêmement ennuyeux… je me rends compte maintenant qu’il est terrifiant ! En scrollant sur les réseaux sociaux, on peut tomber sur des vidéos violentes, sur les guerres dans le monde, l’instabilité politique…

Vous avez été prothésiste dentaire avant d’être mangaka à temps plein. Comment cette expérience a pu vous influencer ?

Le métier de prothésiste dentaire est lié à la création d’objets. C’est l’esprit d’artisan que j’ai développé grâce à cette activité. Par ailleurs, j’ai gardé une grande connaissance de la dentition. Encore aujourd’hui, quand je dessine mes personnages, je mets beaucoup de concentration et d’application pour faire en sorte que la représentation de leurs dents soit la plus juste possible.

“Je mets en scène des adolescents pour que le public puisse s’identifier plus aisément”

L’histoire de Tomie avec sa protagoniste qui revient sans cesse à la vie a changé votre carrière. Comment vous est venue l’idée ?

Quand j’étais au collège, un camarade de classe est décédé. Qu’une personne de mon âge puisse mourir a constitué un choc. J’avais du mal à y croire, au point que j’avais l’illusion que cette personne continuait de vivre quelque part. C’est ce sentiment-là qui m’a inspiré Tomie. L’histoire m’a permis d’obtenir le prix Kazuo Umezu et d’être publié dans une revue en 1987. Petit à petit c’est devenu compliqué de cumuler l’activité de prothésiste avec celle de dessinateur. J’ai pris mon courage à deux mains et je me suis lancé dans le manga. Le métier de prothésiste dentaire me plaisait beaucoup, je le trouvais très stimulant. Mais ce n’était pas très bien payé et très fatigant.

Beaucoup de vos histoires mettent en scène des adolescent·es à qui il arrive des choses horribles. Est-ce que l’on doit y voir des métaphores sur le passage à l’âge adulte ?

Ce ne sont pas des choses que j’ai en tête quand je crée. C’est simplement que le lectorat des magazines dans lequel je suis publié est plutôt jeune. Donc je mets en scène des adolescents pour que le public puisse s’identifier plus aisément. Mais je trouve intéressant que les jeunes aient autant d’appétence pour l’horreur. Peut-être que, oui, c’est lié au passage à l’âge adulte.

Contrairement à beaucoup de vos collègues, pourquoi travaillez-vous sans assistant ?

Cela m’est déjà arrivé dans le passé d’en avoir mais je me suis rendu compte que je préférais être seul. J’ai envie d’être présent à toutes les étapes. Cela me prend plus de temps mais ça me permet une meilleure harmonie et aussi de prendre plus de plaisir. Le dessin est super important pour moi. Parfois, à cause des deadlines, je suis obligé d’abandonner des planches sans totalement en être satisfait. Mais, sans délai, j’aurais aussi tendance à paresser.

“Quand on lit des récits d’horreur, on a le plaisir de voir se passer des choses qui sont impossibles dans la réalité”

Apparemment, l’opération de l’appendicite a été un choc pour vous dont l’œuvre est empreinte de body horror

C’est comme ça que je me suis rendu compte que se faire opérer était beaucoup plus terrible que ce que j’imaginais. Ma prise en charge avait été tardive, ça avait provoqué une infection. On a dû aspirer le pus… une expérience douloureuse qui m’a fait prendre conscience avec vivacité de tout ce qui se passe à l’intérieur de nos corps.

Le dessinateur Luz dit que l’horreur de vos histoires lui a permis d’affronter celle qu’il avait dans la tête après les attentats de 2015 en France. Qu’est-ce que ça vous inspire ?

J’ai connu assez tardivement l’existence de BD occidentale mais j’ai beaucoup apprécié Puppy, l’album de Luz sur un chien zombie. Je comprends ce qu’il dit. Quand on lit des récits d’horreur, on a le plaisir de voir se passer des choses qui sont impossibles dans la réalité. Il y a un lien avec la catharsis. Nos expériences de lecture peuvent nous préparer aux événements horribles qui peuvent survenir dans la réalité.

Quels sont votre prochain projet et vos prochaines deadlines ?

Je travaille sur un manga d’horreur basé sur Moby-Dick. Chaque chapitre fait 24 pages et j’ai 25 jours pour le dessiner.

Vous avez déjà adapté Frankenstein de Mary Shelley

C’est à cette occasion que j’ai lu le roman pour la première fois. J’ai été très étonné de voir que, contrairement aux films qui l’ont adapté, l’histoire est très philosophique, profonde.

Remerciements à Miyako Slocombe pour la traduction de l’entretien

Terroriser – La Méthode Junji Ito (Mangetsu), traduction du japonais par Vanessa Saccardo Nakamura, 304 p., 21,95 €. En librairie.

Tentation (Mangetsu), 162 p., 29,95 €.

Black Paradox (Delcourt/Tonkam), traduction du japonais par Jacques Lalloz, 240 p., 19,99 €.

:fine:

La nouvelle saison de Demon Slayers sera déclinée sous forme de 3 films prévus pour 2025, 2027 et 2029. :charlie:

Ça ne me dérange pas de complètement laisser tomber des trucs comme Demon slayer ou JJK. Mais d’une manière générale, l’écart entre les saisons d’animés est devenu absurde ces 10 dernières années. Tout ça parce que 3 ou 4 « studios premium » choppent tous contrats et peinent à les assumer. :barney:

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La nouvelles saison ce n’est pas simplement la fin avec un film pour chacune des parties qui la compose?
2 ans ce n’est pas le délais normal entre deux films pour un studio?

ya simplement plus personne pour animer, même en prenant des pakis

Je pense pas que y’a plus de délai qu’avant, c’est juste devenu plus accessible, plus populaire et c’est fini le temps des saisons de 30 épisodes de filler animés avec le cul par l’équipe B.

C’est beau la naïveté

Les fillers dans les longs mangas étaient surtout là pour meubler quand l’animé rattrapait le manga. Là on est face à un manga terminé depuis 2020. Je me trompe peut-être mais j’imagine que:

  1. Les ayant droit veulent maintenir l’IP dans la lumière le plus longtemps possible pour vendre un max de produits dérivés. D’où leur accord pour étaler ainsi la fin de l’adaptation.

  2. Le studio va faire un max de blé en cartonnant au cinéma avec l’équivalent de 6/7 épisodes tous les 2 ans ce qui leur permet de gérer d’autres contrats à côté.

Tant mieux pour eux si ça marche comme ça. Mais moi cette tendance qui a commencé avec l’attaque des titans m’a coupé l’envie de regarder quoique ce soit.

J’étais par exemple intéressé par Vinland Saga et je vois qu’il faut se taper 3 ou 4 ans d’attente entre chaque salve de 25 épisodes :sarkgave: . Alors que dans les années 2000 des studios comme Sunrise arrivaient à produire des saisons de 25 épisodes espacées de 6 mois tout en maintenant une haute qualité de production.

Le meilleur filler de l’univers : l’arc Asgard

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Quelqu’un connaît / a lu FREQ ?

C’est le nouveau manga de Dai Sato (auteur sur Cowboy Bebop, Samurai Champloo, Ghost in the Shell: SAC, Ergo Proxy). Graphiquement ça a l’air cool.