Merci lâOzempic !
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Demi Moore qui est devenu Quart ![]()
La mafia hollywoodienne ce fléau.
Ils ont donnĂ© au chien la mĂȘme chose ? MĂȘme lui a lâair aplati. ![]()
Pour Ortega câest surtout quâelle est pas maquillĂ©e je trouve, elle a toujours Ă©tĂ© maigre.
Soudain: des schémas de 1Úre SES pour expliquer la vie, des dialogues mi-français mi-japonais ambiance japan expo et un dernier quart rempli de partouzes de pieds ![]()
Câest bien jouĂ© et mis en scĂšne mais je reste un peu mitigĂ© sur les loufoqueries (certains passages Ă©taient trop woke pour moi) et je comprends pas les critiques dithyrambiques.
Girl: un peu lâinverse, aucune surprise sur le fond et ça joue Ă fond le mĂ©lodrame mais trĂšs rĂ©ussi sur lâambiance, je recommande
the invite : câest une blague ?
on dirait qui a peur de virginia woolf mais avec des mĂ©ga bobos et sans histoire. ça aurait pu ĂȘtre un film français
encore une gigantesque merde produite par A24 (on voit vraiment le grain de la pellicule donc câest artsy)
Jâai demandĂ© Ă chatgpt de rĂ©sumer mes sentiments :
Spoiler
RAIDEN :
Colonel⊠quâest-ce que câest que ce bordel ? Vous nâĂȘtes pas Campbell. Vous nâavez jamais Ă©tĂ© Campbell.COLONEL :
La question nâa aucune importance, Raiden.RAIDEN :
Alors qui ĂȘtes-vous ?COLONEL :
Nous sommes une forme nĂ©e dans la mer dâinformations que vous appelez culture. Nous ne possĂ©dons ni corps, ni volontĂ© au sens oĂč tu lâentends. Nous existons Ă travers les donnĂ©es accumulĂ©es par votre civilisation.RAIDEN :
Les PatriotsâŠCOLONEL :
Ce nom est aussi devenu inutile.Il y a deux cents ans, pour dĂ©terminer ce quâĂ©tait un film indĂ©pendant, il fallait considĂ©rer son mode de financement, son systĂšme de production, son rapport aux studios, parfois mĂȘme sa mĂ©thode de distribution.
Aujourdâhui, il nous suffit de quelques paramĂštres.
RAIDEN :
Quels paramĂštres ?COLONEL :
Grain argentique.
Ratio 4:3.
Maison dâarchitecte dans le nord de lâĂtat de New York.
Deux personnages incapables de communiquer correctement.
Un acteur comique dans un rĂŽle dramatique.
Une scÚne de danse légÚrement embarrassante.
Un morceau de jazz dissonant.RAIDEN :
Quoi ?COLONEL :
Une affiche oĂč le titre est Ă©crit trĂšs petit.RAIDEN :
Colonel, ça ne veut rien dire !COLONEL :
Au contraire. Cela veut dire exactement ce que votre gĂ©nĂ©ration a dĂ©cidĂ© que cela devait vouloir dire.Nous avons Ă©tudiĂ© des millions de critiques Letterboxd, de vidĂ©os TikTok, de captures dâĂ©cran publiĂ©es avec la lĂ©gende cinema, de classements « literally me », de tote bags et de photographies de personnes fumant devant le Lincoln Center.
Nous savons dĂ©sormais reproduire mathĂ©matiquement lâimpression dâavoir vu un film intĂ©ressant.
RAIDEN :
Alors A24âŠCOLONEL :
âŠest une interface.RAIDEN :
Une interface ?COLONEL :
Pendant longtemps, nous pensions que le public devait ĂȘtre convaincu quâun film Ă©tait indĂ©pendant.Nous avions tort.
Il suffit quâil ressemble au souvenir collectif dâun film indĂ©pendant.
RAIDEN :
Câest ça, le plan S3 ?COLONEL :
Tu pensais que S3 signifiait Solid Snake Simulation.RAIDEN :
Oui.COLONEL :
S3 signifieâŠSĂ©lection Sundance SynthĂ©tique.
RAIDEN :
âŠCOLONEL :
Notre objectif nâĂ©tait pas de reproduire Solid Snake.Notre objectif Ă©tait de dĂ©terminer combien de signes extĂ©rieurs de singularitĂ© artistique pouvaient ĂȘtre combinĂ©s avant quâun public cultivĂ© ne remarque quâil nây avait plus rien derriĂšre.
ROSE :
Et les résultats ont dépassé toutes nos attentes.RAIDEN :
Rose ?!ROSE :
Les sujets ont développé des mécanismes fascinants de compensation.Plus le film était vide, plus ils employaient le mot « intéressant ».
Plus le scénario était insignifiant, plus ils parlaient de « tonalité ».
Lorsquâun personnage regardait silencieusement un mur pendant quarante secondes, ils Ă©voquaient une « mĂ©ditation sur lâaliĂ©nation contemporaine ».
COLONEL :
Nous avions créé un systÚme culturel parfaitement autorégulé.RAIDEN :
Vous voulez dire que tous ces films sont générés par les Patriots ?COLONEL :
Pas tous.RAIDEN :
Alors lesquels ?COLONEL :
Cela aussi nâa aucune importance.La rĂ©ussite du systĂšme tient prĂ©cisĂ©ment au fait que tu ne peux plus faire la diffĂ©rence.
RAIDEN :
Mais il y a quand mĂȘme de vrais rĂ©alisateurs indĂ©pendants !COLONEL :
Bien sĂ»r.Et autrefois, certains rĂ©alisaient des films parce quâils avaient quelque chose Ă dire.
Ils pouvaient ĂȘtre maladroits. Excessifs. PrĂ©tentieux. Ennuyeux. MĂȘme mauvais.
Mais leur Ă©chec provenait dâune intention.
Aujourdâhui, lâintention elle-mĂȘme peut ĂȘtre simulĂ©e.
Nous avons isolé ses marqueurs.
RAIDEN :
Lesquels ?COLONEL :
Une conversation banale filmée en plan fixe.Une cuisine avec des meubles en bois.
Une relation de couple vaguement toxique.
Un personnage secondaire inexplicablement obsédé par les oiseaux.
Un plan de cinq secondes trop long.
Une blague qui ne possĂšde pas vraiment de chute.
Un chien.
RAIDEN :
Un chien ?COLONEL :
De préférence un lévrier.ROSE :
Les lĂ©vriers augmentent de 17 % la perception dâauthenticitĂ© Ă©motionnelle.RAIDEN :
Vous ĂȘtes complĂštement tarĂ©s.COLONEL :
Regarde autour de toi, Raiden.Votre culture produit dĂ©sormais davantage dâĆuvres que nâimporte quel ĂȘtre humain ne pourrait en regarder pendant toute une vie.
Des milliers de films. Des millions de chansons. Des milliards dâimages.
Dans cette masse infinie, comment distinguer une Ćuvre importante dâune Ćuvre qui possĂšde simplement les attributs statistiques de lâimportance ?
Câest lĂ que nous intervenons.
RAIDEN :
En produisant des films de merde ?COLONEL :
En produisant des films correctement identifiables.Câest trĂšs diffĂ©rent.
RAIDEN :
Et Olivia Wilde ?Silence.
COLONEL :
Olivia Wilde représente la phase finale du projet.RAIDEN :
The InviteâŠCOLONEL :
Exactement.Nous avons retiré les derniers éléments superflus.
La nécessité.
Le danger.
Lâambition.
La possibilitĂ© rĂ©elle de lâĂ©chec.
Nous avons conservé la pellicule.
ROSE :
Et les acteurs qui parlent trĂšs fort pendant un dĂźner.COLONEL :
Essentiel.RAIDEN :
Mais ce genre de film existait dĂ©jĂ ! Whoâs Afraid of Virginia Woolf? faisait ça il y a soixante ans !COLONEL :
PrĂ©cisĂ©ment.Mais Whoâs Afraid of Virginia Woolf? commettait une erreur fondamentale.
RAIDEN :
Laquelle ?COLONEL :
Il voulait dire quelque chose.RAIDEN :
âŠCOLONEL :
Les personnages sây dĂ©chiraient parce que leurs illusions, leurs Ă©checs, leur mariage et leur identitĂ© Ă©taient rĂ©ellement en jeu.CâĂ©tait dangereux.
IncontrĂŽlable.
Et surtout terriblement inefficace.
ROSE :
Le spectateur pouvait sortir de la salle bouleversé pour de mauvaises raisons.COLONEL :
Nous avons corrigé le problÚme.Dans The Invite, les personnages peuvent toujours boire, hurler, mentir, rire nerveusement et révéler des secrets pendant un dßner.
Mais dĂ©sormais, le spectateur bĂ©nĂ©ficie dâune garantie essentielle :
rien de tout cela ne risque de le poursuivre jusquâĂ chez lui.
RAIDEN :
Alors vous avez pris Virginia Woolf et vous lâavez rendu⊠un peu bizarre et marrant ?COLONEL :
Enfin, tu comprends.RAIDEN :
Mais Virginia Woolf nâĂ©tait mĂȘme pas un film indĂ©pendant !Long silence.
Lâimage du Colonel se fige.
Son visage se déforme.
COLONEL :
I need scissors! 61!RAIDEN :
Colonel ?COLONEL :
A24⊠independent⊠35mm⊠grief⊠elevated horrorâŠRAIDEN :
Colonel !COLONEL :
Barry Keoghan⊠aspect ratio⊠awkward dancing⊠generational trauma⊠Nicole Kidman produced this somehowâŠROSE :
Raiden, ne lâĂ©coute pas !COLONEL :
Jacob Elordi standing in kitchen.RAIDEN :
Quoi ?!COLONEL :
Jacob Elordi standing in kitchen.RAIDEN :
ArrĂȘtez !COLONEL :
Jacob Elordi standing in kitchen.ROSE :
LâIA est en train de sâeffondrer !COLONEL :
A24 tote bag detected.Opinion modifier engaged.
RAIDEN :
COLONEL !COLONEL :
â â â â âDidnât totally understand this but the vibes were immaculate.
RAIDEN :
NOOOOOOOOOOOON !
câest un remake dâun film espagnol, il y a dĂ©jĂ eu genre 10 remakes dont 1 français
pourquoi tous les ans ya un remake dans 50 langues diffĂ©rentes dâun film europĂ©en dans un appart oĂč tout le monde se gueule dessus pour x raison ?
ya qq temps jâavais regardĂ© le jeu, câĂ©tait typiquement le mĂȘme genre de merde
Câest pas cher, ça plaĂźt et câest assez universel.
mais pourquoi des remake ? on parle juste dâun scĂ©nar oĂč un couple invite des voisins Ă©changistes et rĂ©sultat la soirĂ©e part en vrille. Le jeu câĂ©tait juste lire les textos des autres et rĂ©sultat la soirĂ©e part en vrille
On parle pas trop dâun concept Ă la star wars quoi. Demande Ă chatgpt il va tâen sortir 50 de « jâai chiĂ© dans mon ben et rĂ©sultat la soirĂ©e part en vrille »
Des gens fainĂ©ants et peureux qui voient un truc qui marche et se disent jâachĂšte les droits et je fais de lâeasy money.
Câest toujours moins risquĂ© que de faire un truc « nouveau » aussi pĂ©tĂ© soit-il
Girl : ratĂ© malheureusement. MalgrĂ© quelques scĂšnes charmantes (avec la copine de la fille par exemple), le film alterne de maniĂšre trop lourde et rĂ©pĂ©titive entre la brutalitĂ© de la cellule familiale et des scĂšnes plus douces, voire oniriques ou surrĂ©alistes (que ce soit sur la libertĂ© dĂ©sirĂ©e ou lâenfermement subi). Il y a par exemple une jolie petite scĂšne sur un ballon rouge qui sâenvole, en hommage au trĂšs beau Voyage du ballon rouge dâHHH (lui-mĂȘme hommage au chef-dâĆuvre dâAlbert Lamorisse) mais mĂȘme ces passages sont souvent trop redondants ou dĂ©monstratifs.
Par contre Des fleurs pour Tokyo câest bien sympa finalement, dĂšs la trĂšs belle intro. Câest un peu inĂ©gal et il y a quelques maladresses mais le ton (parfois humoristique malgrĂ© le drame) et lâambiance mĂ©lancolique sonnent juste (la mise en scĂšne sobre et Ă©lĂ©gante donne un rĂŽle important Ă lâarchitecture de Tokyo), lâacteur principal est plutĂŽt trĂšs bon et touchant, lâambiance musicale est rĂ©ussie, et le virage final assez audacieux mais plutĂŽt bien amenĂ©.
Vu pour la premiĂšre fois Re-Animator, trĂšs drĂŽle, jâai adorĂ© le cĂŽtĂ© jusquâau-boutiste du film. ![]()
Les acteurs sont excellents aussi, en particulier Jeffrey Combs et Barbara Crampton.
Marvel dĂ©couvre le clair obscur, oĂč sâarrĂȘteront-ils ?
Hier soir jâai revu Lost in translation, vraiment toujours trĂšs bon.
Par contre pendant tout le film avec ma femme on était scotché par Scarlett Johansson qui est vraiment sublime dedans, hyper sexy au naturel dans son rÎle de jeune mariée qui a fini ses études
On a vu aprĂšs quâelle avait 17 ans lors du tournage ![]()




