🎬 Topic CinĂ©ma (Marvel ad nauseam)

Franchement osef des textes des gogoles quand t’as une vidĂ©o qui se suffit a elle meme

Oui la premiĂšre fois que je l’ai Ă©coutĂ© je me suis rendu compte que le portrait fait de lui est pas tout Ă  fait exact c’est Ă  dire pas si dĂ©bile que ça (surtout comparĂ© Ă  Hassan :mdrcool: )

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Justement, autant mettre directement une vidĂ©o de l’interview.

Seconde partie :

Les mecs rĂ©duits Ă  pomper le gros raciste d’Asmongold :lol:

mais il a des bonnes take il a dit qu’il allait boycotter god of war laufey :nerdlove:

faut vraiment ĂȘtre au fond du trou pour ne serait-ce qu’écouter ce dĂ©chet humain

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Je l’aimais bien avant :pepe:

Mais qu’est-ce que tu racontes?
Ta haine t’aveugle jeune padawan

Dommage que ça ne sorte pas au ciné :k:

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J’allais le poster. Les retours du festival d’Annecy oĂč il a reçu plusieurs prix Ă©taient trĂšs bons.

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Shalimar souffle intense, par Dior

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Je n’arrive pas toujours pas Ă  m’y faire, la prĂ©sence de Momoa dans une scĂšne lui donne instantanĂ©ment un sentiment de nanardise. Jour 1 quand mĂȘme

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Quelques BA :

En plus de Too Many Cooks, Casper Kelly a notamment fait la fausse pub Cheddar Goblin dans Mandy.

Je rajoute

:nerd:

Ce mec est complÚtement con et probablement sacrément dérangé. :debilos:

Je sors de Backrooms c’était bien, trĂšs dĂ©rangeant mon fils de 13 ans s’est chiĂ© dessus sur certaines scĂšnes bien stressantes.

Bien aimĂ© le esthĂ©tique, le concept, l’histoire a la Half Life/Portail. MĂȘme en connaissant un peu l’origine ça reste une histoire originale au cinema.

Je vois que c’est le mec qui a fait la web-sĂ©rie qui a rĂ©alisĂ© le film, tout comme Obsession on a un mec issu de Youtube qui fait un carton au box office :laporte:

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Vu Backrooms.
Je pensais que chocolat fait juste son showcolat, mais non, c’est aussi aussi nul qu’il le dit.

Histoire inintéressante, jump scares prévisibles, 


Un pavé pour quelques retours rapides sur des films vus ou revus récemment, sans ordre ni thématique particuliÚre:

Jacob’s Ladder (1990)
Un classique, toujours aussi incroyable malgrĂ© de multiples revisionnages. On ne prĂ©sente plus mais je me rends compte Ă  quel point les scĂšnes s’enchaĂźnent de façon parfaite et impitoyable. En fait ça m’a donnĂ© envie de mettre la main sur le remake pour me rendre compte Ă  quel point on a chutĂ© en quelques annĂ©es.
Ne manquez pas l’analyse du film sur padawamhd.

Ma note: Silent Hill/10

Le Prix du danger (1983)
Le Running Man original. Un casting vraiment au top (Piccoli, Cremer, Lanvin, Pisier, Dreyfus
) mais j’ai trouvĂ© le film vraiment trop datĂ© et parfois un peu balourd. Le film a Ă©tĂ© notamment tournĂ© Ă  Belgrade donc les amateurs d’architecture sovietoĂŻde apprĂ©cieront mais le cĂŽtĂ© anticipation en prend un coup en ne rĂ©sonne plus vraiment.

Ma note: 5 millions de chĂŽmeurs sur 10M

Se7en (1995)
Un autre classique qu’on ne prĂ©sente plus, dispo sur Netflix en ce moment. On peut reprocher Ă  Fincher d’ĂȘtre trop esthĂ©tisant mais je ne fais pas partie de ceux qui s’en plaindront avec un rĂ©sultat comme celui-ci. Un peu comme Jacob’s Ladder, le film se fait le tĂ©moin d’un urbanisme fait de mĂ©tal, de bois vernis, de nĂ©ons blafards et d’appliques murales vintage. Une sorte de naturalisme forcĂ© dont on semble avoir perdu le savoir-faire aujourd’hui.

Ma note: 7 sur 7

Le Mans 66 (2019)
Le genre de film que je devrais adorer rien que sur le thĂšme. Mais deux gros reproches pour moi:
1/ les approximations historiques. Classiques pour ces films flaggĂ©s « histoire vraie Â», censĂ©es servir la dramaturgie, elles me sortent pourtant du film. Le film passe de prĂ©cieuses minutes sur la femme et le gamin de Ken Miles et efface ou invisibilise certains rĂŽles pourtant essentiels dans le dĂ©velopement et les courses de la GT40.
2/ la façon dont les courses sont filmĂ©es: au ras du sol, au plus prĂšs des voitures et des pilotes
 C’est certes spectaculaire, mais un peu comme les scĂšnes de baston made in Hollywood, ça gagnerait Ă  prendre un peu de recul pour mettre en valeur les circuits, les bolides, etc

Ma note: 300km/h sur 5

Return to Silent Hill (2026)
Bon ben sans surprise, c’est assez nul. On doit reconnaĂźtre Ă  Gans un vĂ©ritable amour du matĂ©riau d’origine mais dĂšs qu’on voit le dĂ©but d’une bonne idĂ©e, elle est immĂ©diatement gĂąchĂ©e dans les secondes qui suivent. C’est quand mĂȘme incroyable de partir d’un des meilleurs scĂ©nars d’horreur existants et d’accoucher d’un tel rĂ©sultat. Au final, on repart avec le sentiment que le film a essayĂ© de cocher des cases mais n’a pas compris son propre sujet.

Ma note: 3 pyramidheads sur 10

L’Elue (2025)
Par le réalisateur de Longlegs. TrÚs convenu au final, franchement zappable et oubliable.

Ma note: 4 pots de miel sur 10

Hallow Road (2025)
Avec Rosamund Pike et par Babak Anvari, le rĂ©alisateur de Under the Shadow. Vendu comme un des meilleurs films d’horreur de l’annĂ©e derniĂšre, j’espĂ©rais y trouver un bon candidat pour complĂšter le genre du road movie horrifique (Dead End, The Monster
) mais au final, il ne se passe pas grand chose.

Ma note: 5 barres de reception sur 10

In a violent nature (2024)
Une tentative de retour au slasher primitif, clairement dans la veine de Terrifier pour l’aspect gore/brut de dĂ©coffrage mais avec une vraie touche perso dans la façon de filmer les morts. Une vraie rĂ©ussite pour moi malgrĂ© un score imdb peu Ă©logieux.

Ma note: 7 cadavres sur 10

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