Science, philosophie, nature, espace, IA, et grandes questions

:mdr:

Mais :ptdrmdr:

:ptdrmdr:

Difficile de savoir si c’est vraiment le robot qui tire mais :mdr:

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Dick vous êtes viré

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Voilà, faudra pas venir nous embêter maintenant qu"on a l’étoile noire
https://twitter.com/CEA_Officiel/status/2001215794366025989

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L’article :

Spoiler

La valeur de l’entreprise de Larry Ellison s’était envolée après l’annonce de grands investissements dans des data centers. Trois mois plus tard, la baisse est rude : − 50 %, à cause de doutes sérieux sur la concrétisation des promesses. Une désillusion qui commence à se propager à tout le secteur.

Lorsque Oracle, la firme de Larry Ellison, avait présenté son carnet de commandes mirobolant, en septembre, et un contrat de 300 milliards de dollars (256 milliards d’euros) pour faire tourner les modèles de la firme d’intelligence artificielle (IA) OpenAI, l’action s’était envolée de près de 40 % et avait fait de M. Ellison, l’espace d’un instant, l’homme le plus riche du monde, devant Elon Musk. Depuis ses plus hauts, l’action a été divisée par deux, perdant encore plus de 5 % mercredi 17 décembre et entraînant dans son sillage l’indice Nasdaq, riche en technologies, qui a fini la séance en recul de 1,8 %.

A chaque jour, sa mauvaise nouvelle, qui suscite le doute quant à l’existence d’une bulle dans l’IA, que le cas d’Oracle semble symboliser. Le 10 décembre, la firme annonce, lors de ses résultats trimestriels, qu’elle va augmenter ses investissements dans l’IA sur l’année de 35 milliards à 50 milliards de dollars. C’est trop, avec pas assez de profits garantis à la clé : l’action dévisse de plus de 10 %.

Le marché s’inquiète aussi de l’endettement excessif de la firme, qui a un cash-flow négatif de 10 milliards de dollars sur le premier semestre, a levé 18 milliards de dollars d’obligations et a vu sa dette augmenter de 45 % en un an pour atteindre près de 120 milliards de dollars. Résultat, la dette d’Oracle se négocie presque comme si elle appartenait à la catégorie des junk bonds, ces obligations peu certaines d’être remboursées.

Le 12 décembre, l’agence Bloomberg rapporte que la construction des centres de données (data centers) construits pour OpenAI, la firme Sam Altman inventeur de ChatGPT, pourrait être retardée de 2027 à 2028 en raison de manque de main-d’œuvre et de matériel, provoquant un nouveau recul du titre de plus de 4 %, en dépit des dénégations de la firme.

Enfin, mercredi 17 décembre, le Financial Times révèle qu’il existe des doutes sur le financement d’un data center de 10 milliards de dollars à Saline Township, dans le Michigan, les négociations avec la firme financière Blue Owl, partenaire majeur d’Oracle, ayant échoué, provoquant une nouvelle chute. Un commentaire de l’agence Bloomberg résume la situation : « Le pari d’Oracle sur l’intelligence artificielle, d’une valeur de 300 milliards de dollars, est rapidement devenu un indicateur de la bulle spéculative. »

« Les signes s’accumulent »

Trop d’investissements, trop de coûts, trop de retard, trop de dette, la confiance exubérante du début d’année est bien passée et le moindre écart suscite une défiance des investisseurs qui avaient porté aux nues les leader de l’IA au premier semestre. C’est aussi le cas de CoreWeave, un centre de traitement des bitcoins du New Jersey transformé en centre de traitement de données pour l’IA, partenaire des grands du secteur, qui a perdu les deux tiers de sa valeur depuis les plus haut et effacé plus de 60 milliards de dollars de capitalisation. L’accélérateur de la chute a été un délai dans la construction de data center dans le Texas, affecté entre autres par des pluies torrentielles ainsi qu’une acquisition ratée. Lundi 15 décembre, c’était au tour du fabricant de microprocesseurs Broadcom de reculer de plus de 10 % après que des doutes eurent émergé sur l’érosion de ses marges.

« Le secteur de l’intelligence artificielle continue à prendre l’eau, a résumé, mardi 16 décembre, à Bloomberg Jonathan Krinsky, analyste chez BTIG. Bien qu’il soit encore trop tôt pour affirmer qu’il s’agit du sommet pour les actions du secteur de l’IA, les signes s’accumulent, indiquant qu’il ne s’agit pas d’un simple ralentissement temporaire. L’autre question est la suivante : si l’IA est effectivement en train de perdre son leadership, où se situera le nouveau leadership ? » Nulle part pour l’instant, dans une économie tirée uniquement par l’IA.

Comme on est aux Etats-Unis et que Wall Street n’aime pas les mauvaises nouvelles, les traders ont trouvé de jolis mots pour décrire la situation : « volatilité », euphémisme de la baisse, et surtout « rotation », pour expliquer que les investisseurs se réfugient vers des valeurs plus sûres. La glissade n’est pas généralisée. Certes une légère baisse a eu lieu, le Nasdaq étant 5,5 % en dessous de son record de la fin octobre tandis que le S&P 500 qui représente les grandes entreprises, est en retrait de moins de 3 %, mais on est loin d’une correction. Surtout, le marché continue de faire ses évaluations entreprise par entreprise.

Apple, accusée d’avoir raté le virage de l’IA, s’en porte bien ; Meta est salué pour avoir décidé la réduction de son projet ruineux de Metavers, cet univers virtuel en trois dimensions qui est resté très virtuel, tandis qu’Alphabet-Google s’installe en leader de l’IA. Ce discernement empêche pour l’instant toute panique. L’enjeu décisif est de savoir si OpenAI, la firme de Sam Altman, parviendra à réaliser les centaines de milliards de dollars d’investissements qu’il a promis de faire. Beaucoup en doutent, mais l’entreprise et ses actionnaires actuels sont confiants. Selon le média The Information, OpenAI a mené des discussions avec des investisseurs afin de lever des dizaines de milliards de dollars, sur la base d’une valorisation de 750 milliards de dollars. Mais comme l’entreprise n’est pas cotée en Bourse, le jugement ne viendra pas de Wall Street.

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Oracle est en train de se faire tailler les oreilles en pointe. :hish:

Ouais mais la dette de Netflix est pire :showcolat:

Difficile de croire que ça ne va pas finir par déraper. :pepe_stress:

Techniquement on dirait un raspberry dans un coussin :niais:

Bientôt:

:mdrcool:

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Meta a ainsi un projet de data center grand comme la moitié de l’île de Manhattan et puissant comme cinq réacteurs nucléaires

:fuckthat:

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La liste des entreprises spécialisées dans les robots humanoïdes et qui seront présentes au CES de l’année prochaine :

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Sachant que sur les 20 y en a probablement 15 qui ont copié entre-elles et les 5 autres qui ont piqué aux autres boîtes à l’origine :mdrcool:

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Y a des trucs chelou dans cette image :
Les 5 dernières Chinoises sont listées deux fois et il y a 6 Coréennes alors que sur le graphique il parle de 5…

Ça change pas grand chose mais quand même.

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Jet Engine Shortages Threaten AI Data Center Expansion As Wait Times Stretch Into 2030

A global shortage of jet engines is threatening the rapid expansion of AI data centers, as hyperscalers like OpenAI and Amazon scramble to secure aeroderivative turbines to power their energy-hungry AI clusters. With wait times stretching into the 2030s and emissions rising, the AI boom is literally running on jet fuel.

:fuckthat:

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:happytrump:

Pour les amoureux de montres mécaniques:

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It’s happening :pepe_stress:

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l’impression de voir un trailer de last night avec ces vidéos de bd

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