OSEF de platine
Le sortie a été rush pour correspondre au film mais la base reste cool. Par contre pas certain que les gens s’y investissent s’ils craignent un rework constant.
Tachikawa Kobayan ce match de fous furieux. ![]()
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svp svp svp Tachikawa ![]()
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« J’ai quitté mon travail d’ingénieur pour vivre des jeux vidéo » : le Niçois Damascus est le présentateur de l’EVO, le tournoi mondial qui se tient à Nice
Ancien ingénieur devenu commentateur de jeux vidéo, le Niçois Damascus parcourt le monde pour faire vibrer les fans de jeux de combat. Présentateur de l’EVO France, il retrouve ce week-end sa ville natale, où sa passion a pris une nouvelle dimension.
Créé le 11 octobre 2026 • 06:00
Mis à jour le 11 octobre 2026 • 06:00

Damascus, présentateur de l’EVO France à Nice pour la deuxième année.
Photo : Hugo Petitjean / Nice-Matin
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En traversant le palais des Expos, il est arrêté pour signer un autographe. C’est dire s’il est connu de la communauté des jeux de combat. Damascus (pseudo inspiré de son prénom, Samad) est commentateur de compétitions de jeux vidéo aux quatre coins du monde (il a commenté au Japon, aux États-Unis et en France, notamment). Présentateur officiel de l’EVO France, le Niçois a fait de sa passion son métier.
Vous êtes né à Nice, fait vos études à Sophia-Antipolis. C’est une fierté pour vous d’animer l’EVO à la maison ?
Quand on m’a annoncé l’année dernière que l’EVO se ferait aussi à Nice, j’étais aux anges que tout le monde vienne dans ma ville, que j’adore. J’avais même fait un petit guide touristique pour conseiller des restaurants, les spécialités locales…
La première édition était un rêve éveillé. Je suis allé dans ma boulangerie habituelle, à côté de chez moi, et j’ai vu une légende du jeu de combat, un champion du monde, qui commandait son petit croissant (il rit).
Quel est votre rôle pour cette seconde édition d’EVO ?
Je suis présentateur. Je rentre en début de finale pour faire l’introduction des joueurs, façon boxe, pour faire monter l’ambiance. À la fin, on fait la remise des médailles, on fait une petite interview avec le vainqueur… Mon travail, c’est de faire vivre cette scène et de créer cette connexion entre le jeu, les joueurs et les gens qui sont sur place.
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Comment avez-vous commencé le commentaire de compétitions de jeux vidéo ?
J’étais compétiteur et je jouais à niveau semi-professionel à Street Fighter 4. Lorsque j’ai emménagé à Londres en 2014, j’ai commencé à y commenter des petits tournois. Mais c’est le Festival international des jeux à Cannes, où il y avait du jeu vidéo de combat, qui m’a fait découvrir cette ambiance de convention, et surtout où j’ai fait ma première apparition. C’était en 2015.
Qu’est-ce qui vous attire dans ce métier ?
J’ai un rêve d’enfant : c’est d’être commentateur de foot. Alors, pourquoi pas… J’aime apporter ma voix pour faire vivre un événement et créer des moments uniques.
Le commentaire de jeu vidéo est similaire à celui du foot ?
Oui. Le travail d’un commentateur, c’est de faire vivre un match. Si on regarde un match de foot sans le commentateur, c’est un peu mort. Dans le jeu vidéo de combat, c’est pareil. Surtout qu’il y a énormément de stratégie, de psychologie. Chacun connaît les forces et les faiblesses de son adversaire. Comme dans le sport.
Quel est le premier jeu vidéo auquel vous avez joué ?
J’ai joué à beaucoup de jeux dans mon enfance. La première console que j’ai eue à la maison, c’était un Amstrad CPC. Il fallait mettre une disquette et taper des commandes pour lancer le jeu. Sur cette machine, celui dont je me rappelle le plus s’appelait Commando : on devait marcher et tirer sur tout ce qui arrivait.
Quels sont les avantages et les inconvénients de votre métier ?
L’avantage, c’est que je travaille de ma passion. L’inconvénient, c’est qu’il est difficile d’en vivre. J’ai pu quitter, il y a trois ans, mon travail d’ingénieur pour vivre des jeux vidéo. Mais pas uniquement avec le commentaire car il n’y a pas assez d’événements pour avoir assez de revenus. Alors, à côté, j’ai une casquette de chef de projet événementiel dans le jeu vidéo.
Votre meilleur souvenir du jeu de combat ?
En 2022, j’ai commenté l’EVO en anglais pour l’EVO de Las Vegas. Je commentais la finale du jeu Dragon Ball Fighter et celui qui a gagné le titre de champion du monde est un mec de Saint-Laurent-du-Var. Sous le coup de l’émotion, j’ai annoncé sa victoire en français. C’est la seule fois qu’un stream officiel de l’EVO a annoncé un gagnant dans une autre langue (il rit).
Mais je suis de la génération 1989, j’ai grandi avec le club Dorothée et Dragon Ball Z fait partie de ma vie. Alors mon souvenir numéro 1, sans conteste, c’est lorsque la finale du jeu Dragon Ball FighterZ est venue en France et que j’ai commenté l’événement. C’était un week-end de fou.
Oui, ça fait longtemps qu’il fait ça et en + il est bon/marrant, autant en français qu’en anglais. Bravo à lui.
Gamerama pouponnière de talent. ![]()
Il est originaire des Moulins si je dis pas de connerie, sacré parcours. ![]()
J’aime pas les commentateurs, quel que soit le sport/divertissement en question. Du moins pas lors d’un événement live. Autant après coup, c’est sympa d’avoir certaines analyses (généralement de joueurs pros), mais commentateur ça consiste grosso-merdo à crier « faites du bruit » et « yoooooo ».
Ah ouais c’est un peu notre jamel debouze (horrible les moulins)
Dire qu’il y a quinze ans il se faisait taper par mon Dan sur Street Fighter ![]()
Osef
Je ne sais plus comment, il y a quelques années déjà, je m’étais retrouvé sur son Twitter juste après un attentat en France (Samuel Paty, peut-être ? Je ne sais plus). Le mec était en train de pleurnicher sur le mode " ILS vont nous discriminer, gnagnagna, ne les laissons pas gagner, restons unis dans notre musulmanerie etc" La chouinerie habituelle du bon musulman victimaire quand certains membres de sa communauté viennent de faire un nouveau cadeau sanglant à la France.
Au cas ou, j’étais descendu un peu dans le fil de ses posts. Pas un mot pour les/la victime, rien… Ça m’avait marqué un peu.
Bravo à lui pour son parcours je suppose.
Devine pourquoi il a quitté gr. ![]()

