Débiles de gauche, débiles de droite

https://x.com/EmmanuelMacron/status/2096982376559559118#m

:manucond:

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Il y a encore 6 mois :zemmour:

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Autant se dézinguer a s’en faire péter la couscousière :capelo:

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Le TGS et la Gamescon n’ont qu’à bien se tenir :coolfrog:

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Primaire socialiste : selon Ségolène Royal, sa candidature «s’impose à elle» et les Français la lui réclament

Effectivement hier soir j’ai mis 1 heure à rentrer chez moi. Les rues étaient pleines de gens qui hurlaient ségo présidente, c’était incroyable. Enfin l’espoir renait.

https://www.liberation.fr/politique/primaire-socialiste-selon-segolene-royal-sa-candidature-simpose-a-elle-et-les-francais-la-lui-reclament-20260907_DWT2HEXBGBFYHCEPM2JWLAUGHY/

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https://x.com/levieuxlance/status/2096936145841987788?s=46

La future ministre de la jeunesse et des sports :cool2:

Des gens ont voté pour.

L’élite de la lfi.

Le groupe vit bien. :pepegood:

Cette bande de tarés putain. :ptdrmdr:

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Le niveau de la candidate ecologiste va vous surprendre.

https://x.com/LCI/status/2097079309261230101/video/1?s=46

Diplômée de Sciences Po :niaisbatt:

Spoiler

L’élu des Bouches-du-Rhône ne subvient plus aux besoins de ses deux enfants depuis mars 2025. Son ex-compagne a porté plainte : l’ardoise s’élève à près de 20 000 euros. L’insoumis, qui gagne plus de 6 000 euros par mois, justifie ses manquements par des difficultés financières.

Depuis plus d’un an, le député de La France insoumise (LFI) Sébastien Delogu ne verse plus la pension alimentaire destinée à contribuer à l’entretien et à l’éducation de ses deux enfants, une fille de 13 ans et un fils de 15 ans, dont la garde est assurée par leur mère. Malgré ses confortables revenus mensuels de député, il prétexte des difficultés financières.

C’est ce que révèlent les éléments de l’enquête, ouverte par le parquet de Marseille pour abandon de famille et soustraction d’enfant, à la suite de la plainte déposée par son ex-compagne, éléments auxquels Mediapart a eu accès.

Le 22 juillet 2026, alors que ses deux enfants jouent en bas de l’immeuble de leur grand-mère maternelle, le député récupère son fils et l’emmène à son domicile, sans en avertir son ex-compagne, qui en a la garde.

Prévenue par sa fille qui a assisté à la scène, la mère de l’enfant tente de joindre son fils et son ex-conjoint, en vain. Ce n’est que vers minuit qu’elle reçoit un appel de l’élu. « Sébastien me hurle dessus en m’insultant », relate-t-elle dans une plainte dont l’hebdomadaire d’extrême droite Le JDD avait évoqué l’existence.

Elle tente alors de lui rappeler la décision de la juge aux affaires familiales qui, en avril 2021, lui a confié la garde des enfants, accordant à leur père un droit de visite et d’hébergement un week-end sur deux ainsi qu’une partie des vacances scolaires. Mais le parlementaire ne veut rien entendre et lui « raccroche au nez ». Ce n’est que le lendemain qu’elle récupérera son fils.

Dix-sept mois sans payer

Selon la plaignante, ce comportement est habituel : « Sébastien ne respecte pas le jugement et prend les enfants quand il le souhaite. »

Ce n’est pas la seule transgression de décision de justice commise par l’élu que l’intéressée dénonce auprès des policiers. Selon un jugement rendu le 6 mars 2025, la pension alimentaire, initialement fixée à 600 euros mensuels pour les deux enfants, a été ce jour-là revue à la hausse, passant à 1 200 euros. Une augmentation induite par l’amélioration de la situation financière de Sébastien Delogu. En 2021, alors au chômage, il percevait 800 euros d’allocations et vivait chez sa mère. Depuis que le Marseillais est devenu député en 2022, ses revenus s’élèvent à 6 045 euros net par mois.

Or, à l’exception d’un versement de 1 200 euros en avril 2025 et de 600 euros en mai 2026, l’élu n’a rien réglé. En somme, depuis dix-sept mois, « il ne paie plus les pensions alimentaires qu’il doit pour l’entretien et l’éducation de [leurs] enfants », relate son ex-compagne dans sa plainte. Soit un montant de 19 800 euros.

Face à cette situation, elle a fait appel à l’Agence de recouvrement et d’intermédiation des pensions alimentaires (Aripa), qui n’est pas parvenue à récupérer l’argent dû. Elle a donc enrôlé un huissier de justice pour faire saisir les indemnités du député. Une démarche qui s’est soldée par un nouvel échec.

En juillet, poursuit l’ex-conjointe, « l’huissier [lui] a dit qu’il avait accès au compte de M. Delogu mais qu’il n’y avait plus d’argent. Apparemment, tout son argent serait sur le compte de l’Assemblée ». Mais impossible de recouvrir les impayés sur ce compte qui faisait déjà l’objet de saisies par le Trésor public pour une dette de 5 000 euros, « des amendes ou autre chose », précise-t-elle aux policiers lors de sa plainte. Le commissaire de justice lui explique que Sébastien Delogu a suffisamment d’argent sur son compte pour s’acquitter de la pension mais la saisie du Trésor public serait prioritaire.

Convoqué par la police le 11 août, le député, « débordé par le travail » selon ses termes, a d’abord refusé de se présenter. Finalement auditionné le 26 août, il a justifié son comportement par l’absence de nouvelles de ses enfants, « qui ne lui répondent pas ».

Droit de garde L’insoumis déclare néanmoins ne pas vouloir exercer son droit de visite. « J’essaie de les récupérer mais au bout d’un moment on baisse les bras. C’est difficile de se retrouver dans cette situation », souligne-t-il devant les enquêteurs, préférant, « pour leur stabilité », « rester à l’écart en envoyant des SMS régulièrement ». Il espère que ses enfants « comprendront plus tard » et « reviendront vers [lui] ».

C’est dans ce contexte familial que Sébastien Delogu aurait croisé par hasard son fils, alors qu’il se rendait chez un ami. Après avoir échangé avec lui, il lui a proposé de l’amener chez lui et de rendre visite à « son oncle, sa tante et sa grand-mère paternelle », sans en avertir au préalable son ex-compagne. Fait qu’il ne conteste pas mais qu’il nuance en expliquant que la mère de l’enfant aurait été tenue informée par sa fille, qu’il avait lui-même pris soin d’appeler avec le portable de son frère.

Ironie de l’histoire : ainsi que les policiers le lui ont fait remarquer, le parlementaire pouvait alors garder son fils, cette période étant celle de son droit de visite. Pour autant, il en a décidé autrement, le laissant retourner chez sa mère.

Sur le non-versement de la pension, il confirme également les impayés mais les justifie par des « difficultés financières ». Difficultés dont il aurait fait part à son ex-conjointe par SMS, mais dont il ne peut apporter la preuve, car ces messages « s’effacent automatiquement au bout d’un an ».

Depuis le dépôt de plainte, Sébastien Delogu a demandé à ce que le montant de la pension soit revu à la baisse – une requête qui devrait, selon l’élu, être examinée à la fin du mois de septembre.

En attendant, il rejette la faute sur la mère de ses enfants, l’accusant d’accumuler des contraventions avec une voiture restée à son nom. Son ex-compagne conteste cette version, précisant que cette histoire de véhicule « remonte à dix ans environ » et qu’elle lui avait proposé de le récupérer. Il est possible qu’il ait reçu « quelques amendes suite à des stationnements », indique-t-elle, rien de plus.

Des saisies sur son compte

Contacté par Mediapart, Sébastien Delogu confirme ne pas payer la pension alimentaire, et cela depuis avril 2025. Il déclare tout d’abord qu’il paiera « le jour où [s]on ex-compagne respectera ses droits, car elle ne lui laisse pas voir [s]es enfants ». Puis, il explique être en difficulté du fait des saisies correspondant aux amendes auxquelles il a été condamné par la justice et dont il ne s’est pas acquitté dans les délais.

Ces prélèvements mensuels, dont l’élu a transmis le détail à Mediapart, sont, selon les mois, d’un montant compris entre 1 646 euros et 1 803 euros. Selon ces documents, ces saisies n’ont été faites qu’à partir du mois de juillet et, par ailleurs, leur montant représente moins d’un tiers de ses indemnités de député. Mais sur ces constats, Sébastien Delogu n’a pas souhaité apporter de précisions.

Préférant ne pas commenter, auprès de Mediapart, une situation déjà très difficile, l’ex-compagne de l’insoumis espère seulement qu’il « remplisse enfin ses devoirs à l’égard de ses deux enfants et respecte les décisions de justice ».

En difficulté financière avec 6k par mois. :niais:

Élu insoumis normal. Rappelons que certains votent pour lui et ce parti le sourire au lèvres pensant être des parangons de vertus.

A 4000€/mois vous êtes un sale riche qui n’a pas besoin d’autant d’argent.
Sauf quand vous faites partie de l’aristocratie d’Etat où là, 6000€ c’est loin d’être suffisant mon bon monsieur.

Bah oui, on fait des choses importantes, nous.

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On se marre bien chez les politiciens et le monteur doit être sous coke.

Sale fils de pute même pas foutu de s’occuper correctement de ses enfants et qui veut donner des leçons sur comment gérer un pays.

PS, l’intégralité de l’article c’est une folie de cassocerie

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Qu’un média d’extrême gauche balance des dossiers sur LFI est quand même un indicateur du niveau d’indéfendabilité de ce parti :sweat:

Bientôt il ne restera plus que Blast pour les défendre.

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très honnêtement je pense que mediapart essaie de défendre leur « objectivité » en lançant des boules de caca sur les seconds couteaux

de toute façon ils ont depuis longtemps abandonné les média tradi, en échange il y a une foule de streamer / chaines youtube qui les défendent

https://x.com/DestinationTele/status/2096654276592370043/video/1

https://x.com/FrenchCarcan/status/2097268032892502196?s=20

c’est la stratégie trump, et vous savez bien comment elle a fini

Médiapart, depuis Plennel jusqu’à aujourd’hui, a toujours eu un positionnement plutôt centre-gauche et ne se prive pas de tirer sur tout ce qui est à gauche du PS.

Après en l’occurrence, Delogu est un boulet épisode 345, rien de nouveau.