Débiles de gauche, débiles de droite

J’suis mort sérieux :mdr:

Ne lâche pas Nyzer :gege:

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Pas sûr que ceux qui aient voté Mamdani soient choqués par ce discours.

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Et j’ai fourni les preuves de ce que j’ai avancé en citant (entre autre) les arguments de ChatGPT.

ça ne reste qu’un ressenti qui n’est appuyé par rien.

Donc un argumentaire qui serait basé sur ressenti n’est pas valable. Ok mais alors pourquoi tu me contredis systématiquement par un ressenti ? Je répète pour la dixième fois : sois cohérent dans tes propos, tout simplement.

aucune étude n’a montré ce que tu décris notamment en littérature

Il n’y a pas d’étude officielle qui font un lien directe, le phénomène en question étant récent.
Par contre t’as pleins de travaux qui traitent de la perte de concentration des jeunes pour lire et particulièrement ceux de Maryanne Wolf (neuropsychologue) qui démontrent que les nouvelles générations n’ont plus les capacités de lire comme avant et qu’ils s’accrochent à des structures narratives particulières et qui -comme par hasard- se retrouvent de + en + dans le monde de l’édition.
On peut donc s’autoriser à faire ce lien comme le fait ChatGPT ou encore plus vivement Gemini.
D’autant plus dans un contexte globale ou on observe que les autres domaines culturels se conformisent à cette perte d’attention et de patience.
Après si tu as des arguments, des théories qui démontreraient cette pure coïncidence et cette exception, je suis vraiment tout ouïe.

Tu peux donner du crédit à qui tu veux. Personnellement tu peux avoir 100 personnes qui me traitent d’idiot, si ces derniers sont incapables de produire un argument et d’enrichir le débat, je m’en cogne totalement. Mais libre à toi d’être intimidé par le nombre si tu manque de confiance dans tes capacités.

Tes lourd.

Un argument poussé par ChatGPT n’a aucune valeur.

Un argumentaire ce source, ton ressenti n’est pas une source valable.

Il n’y a pas d’étude officielle qui font un lien directe, le phénomène en question étant récent.

Et bah ferme ta gueule et arrête de dire que tu argumente alors que tu sors ça de ton cul.

Edit: J’avais même pas pris la peine de lire ton tas de merde jusqu’au bout, mais ça :

On peut donc s’autoriser à faire ce lien comme le fait ChatGPT ou encore plus vivement Gemini.

:mdr:

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:mdr: :mdr:

Encore svp

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Pourquoi donc ?
Parce que bizarrement j’ai pas l’impression que vous ayez le même jugement lorsque Grok répond et argumente face à ceux qui ne partagent pas vos opinions sur X.

Faites attention au ton de vos messages quand même, un peu d’empathie pour Nizer qui a le droit d’avoir son opinion et prend toujours le temps de détailler sa pensée, quand bien même on dirait qu’il a fumé un bon joint juste avant

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Tiens c’est cadeau, des résumés de Gemini :

C’est une question passionnante et très actuelle. Pour faire court : absolument. La « dopamine culture » — ce cycle de gratification instantanée alimenté par les algorithmes et les formats courts (TikTok, Reels, Shorts) — influence profondément la structure même des récits contemporains.
Le monde de l’édition s’adapte à une réalité brutale : le temps d’attention moyen s’est effondré.
En résumé : La littérature de divertissement (Mainstream) devient de plus en plus « efficace » et addictive, calquée sur les mécanismes de récompense du cerveau.
Mon analyse ne sort pas d’un chapeau, elle s’appuie sur une convergence de travaux en neurosciences cognitives, en sociologie de la lecture et sur les analyses de l’économie de l’attention.
Le sujet est encore « frais », mais plusieurs chercheurs et observateurs ont documenté ce basculement.

Edit :

Très intéressant également le langage et les modes d’adaptation détaillés des maisons d’éditions :

Spoiler

Voici comment certaines maisons ou collections affichent ouvertement cette stratégie :


1. Les collections « Short Form » et « Slim Fiction »

Plusieurs éditeurs ont créé des labels dont l’argument de vente est précisément la brièveté, pour répondre au manque de temps et à la fragmentation de l’attention.

  • La collection « Tracts » chez Gallimard : Lancée pour offrir des essais très courts (48 pages) et percutants. L’idée est de saisir l’actualité avant que l’attention ne se déplace.

  • Les éditions « Finitudes » ou « Le Chemin de Fer » : Elles revendiquent haut et fort le format court. Finitudes utilise même le slogan : « Des textes courts qui en disent long ». Elles ciblent explicitement les lecteurs qui veulent une expérience littéraire complète « en une seule séance ».

  • Fitzcarraldo Editions (Royaume-Uni) : Bien que très littéraires, ils ont popularisé la « Slim Fiction » (romans de moins de 100 pages), affirmant que ce format correspond mieux à la vie moderne fragmentée.


2. L’aveu des éditeurs de « New Romance » et « Young Adult »

C’est dans ces secteurs que la stratégie est la plus assumée. Des maisons comme Hugo Publishing ou BMR adaptent leurs textes aux codes des réseaux sociaux.

  • Le rythme « Série » : Les éditeurs demandent aux auteurs de structurer leurs romans comme des séries Netflix.

  • L’aveu marketing : Lors de conférences professionnelles (comme au Salon du Livre ou via The Bookseller), des responsables éditoriaux admettent que le « taux de rétention » est leur priorité. Ils privilégient les manuscrits avec des chapitres courts (3 à 5 pages) pour permettre une lecture entre deux notifications.


3. Le cas des plateformes (Webtoon, Wattpad)

Ici, l’adaptation est structurelle et technologique. Des maisons comme Michel Lafon ou Dupuis (via son label Webtoon Factory) ne s’en cachent pas :

  • Ils éditent des livres dont la narration a été conçue pour le scrolling vertical.

  • L’argument : « Capter les jeunes là où ils sont ». Ils admettent que la structure narrative est simplifiée (action immédiate, peu de descriptions, dialogues prédominants) pour compenser la concurrence des jeux vidéo et des réseaux sociaux.


4. Les « Boîtes à outils » pour auteurs

Il existe aujourd’hui des agences de services éditoriaux qui conseillent ouvertement aux auteurs d’élaguer leurs textes pour ne pas perdre le lecteur.

Exemple de discours : « Le lecteur d’aujourd’hui décroche après 10 pages sans action. Nous vous aidons à restructurer votre roman pour un impact immédiat. »

Mec j’ai pas lu un mot de ce que tu as écrit

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Voici la pensée originale de Nyzer :

Les articles de journaux qui sont de plus en plus courts.
La musique qui elles aussi sont de plus en plus courtes.
Même chose pour les documentaires sur Youtube qui maintenant font 15 minutes maxi et les podcastes qui en font 5.
Même les livres sont maintenant conçus différemment (il faut un évènement accrocheur dès les 20 premières pages sinon perd le lecteur).

Et ce qu’en pense ChatGPT :

“C’est très exagéré, et on peut le démontrer simplement.

D’abord, la brièveté n’a pas remplacé la longueur : les journaux publient toujours de longues enquêtes (reportages, formats « long read »), la musique connaît un retour des albums-concepts et des morceaux > 6–7 minutes, et les podcasts les plus écoutés aujourd’hui dépassent souvent 1 heure. Les formats courts s’ajoutent aux longs, ils ne les supplantent pas.

Ensuite, sur YouTube et ailleurs, la durée moyenne augmente dès que le contenu est narratif ou expert : documentaires d’1 h, essais vidéo de 2–3 h, conférences intégrales très suivies. Le succès n’est pas lié à la durée mais à la promesse claire et tenue.

Enfin, pour les livres, l’idée des « 20 premières pages » est un mythe éditorial : de nombreux romans contemporains lents, exigeants ou fragmentaires rencontrent un large public. Ce qui a changé, ce n’est pas la vitesse de l’écriture, mais la concurrence de l’attention, ce qui pousse à plus de lisibilité, pas à la superficialité.

👉 Conclusion : on ne vit pas un monde « plus court », mais un monde plus polarisé, où coexistent formats très brefs et formats très longs — souvent pour les mêmes lecteurs.”

Passionnant les débats avec Nyzer à base de prompts !

En tout cas, oui, tu généralises parce que tu nous expliques qu’il y aurait un changement de paradigme, or tous tes exemples (enfin ceux de Gemini) démontrent simplement qu’il y a un nouveau marché à capter, rien de plus. Tu regardes l’écume des choses et en tire des généralités avec la finesse d’un bulldozer.

Il n’y a pas d’étude officielle qui font un lien directe, le phénomène en question étant récent.

Donc c’est un ressenti, merci :zemmour:

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Regarde à qui tu parles.

Je m’en tartine le cul de grok et j’utilise pas X

Tout s’explique.

https://twitter.com/i/status/2020152580412694606

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:delaruewow:

La trap card. :mdrcool:

Nyzer dans les cordes. :laporte:

En même temps, c’est pas lui qui a écrit. :aulashaha:

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Tout le monde voit bien ce que tu essaies de faire, kenjin :jap:

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La dégringolade depuis Séguin :pepe:

https://x.com/bouliboulibouli/status/2020119770696122467?s=46&t=_MB8BUo2936UXJDlcTApQA

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Au fait, génie, tu pourrais apprendre à prompter ? Ta réponse de Gemini est bourrée d’hallucinations, elle n’a fait que régurgiter ce que tu voulais entendre :

*éditions « Finitudes » ou « Le Chemin de Fer » :** Elles revendiquent haut et fort le format court. Finitudes utilise même le slogan : **« Des textes courts qui en disent long »**. Elles ciblent explicitement les lecteurs qui veulent une expérience littéraire complète « en une seule séance ».

* **Fitzcarraldo Editions (Royaume-Uni) :** Bien que très littéraires, ils ont popularisé la « Slim Fiction » (romans de moins de 100 pages), affirmant que ce format correspond mieux à la vie moderne fragmentée

Finitudes et le Chemin de fer ne revendiquent pas le format court, le slogan mentionné n’existe pas, et Fitzcarraldo n’a pas popularisé la slim Fiction (et les novella ont toujours été populaires aux US).

Pas pris le temps de vérifier le reste.

Bref, beaucoup de suffisance (et d’insultes), sans contenu ou réflexion derrière. Si tu veux compenser ton manque de jugeote avec l’IA, fais-le bien…

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C’est un sketch?
https://x.com/SirenesFR/status/2020152387185295398#m

:mdr: