Les pays avec 80% de la population possédant un doctorat ![]()
La réalité :
Rappelons que LFI ne ment jamais, d’après nos experts ![]()
Marcus, c’est pas celui que tu pense ![]()
La pseudo citation de la twittos, inventée pour émoustiller les débiles, est fausse mais qu’en est-il de la déclaration de Aubry ? L’insee semble d’accord avec elle
![]()
C’est bien connu que les bac+3 arrachent les pierres tombales pour les jeter sur les locaux, un bizutage d’école de commerce j’imagine
Bizutage prépa ingé stp !
Y’a beaucoup d’immigration de mauvaise qualité en France donc faudrait voir les chiffres mais c’est pas forcément contre intuitif je trouve.
Au Canada par exemple les immigrants sont effectivement plus qualifiés / diplômés en moyenne que la population générale.
Pas en France et c’est bien le problème :
On va nous faire croire que le regroupement familial, principal moteur de l’immigration en France, fait venir par chance des bac +3 ![]()
Et encore il a supprimé le message original:
Ce paillasson ![]()
dévoré par plus islamo gaucho que lui, comme d’hab
classique et savoureux
Ils se crépent le chignon à propos d’Allan Brunon, le représentant LFI de Grenoble qui a organisé l’action contre Barbara Butch et qui avait traité un commerçant de « tapette ».
Article Mediapart :
Le comportement de l’élu isérois, coorganisateur du boycott de la DJ Barbara Butch, fait l’objet de plusieurs signalements internes. En cause : une attitude jugée « autoritaire » et des propos « sexistes et homophobes ». Lui dénonce une « cabale » menée par des opposants de l’intérieur.
« C’est pas ok du tout. » Le message a été posté par l’un des membres de la boucle interne des parlementaires de La France insoumise (LFI) au lendemain de l’interruption controversée du concert de Barbara Butch, à Grenoble (Isère), le 18 juillet. S’ils ne sont que huit à avoir liké la phrase, les autres élu·es ont préféré garder le silence.
Et, fait rare dans un mouvement d’ordinaire prompt à faire bloc dans l’adversité, aucun·e député·e, même parmi les plus en pointe sur la guerre génocidaire en cours à Gaza, ne s’est pressé·e dans les médias pour défendre l’action menée par Allan Brunon, le président du groupe LFI à la mairie de Grenoble et qui a coorganisé la campagne de boycott de la DJ.
Près de quinze jours après l’événement – dont la direction de LFI conteste le récit fait par certains médias –, l’affaire Barbara Butch continue d’empoisonner le mouvement mélenchoniste, engagé dans une campagne présidentielle qu’il veut rassembleuse. Le sujet, qui suscite bon nombre de débats sur le fond, a généré un emballement médiatique hors norme.
Si Jean-Luc Mélenchon s’est pour l’heure muré dans le silence, plusieurs élu·es ont fait part, en privé, de leur malaise face aux événements du Cabaret Frappé de Grenoble. Le 22 juillet, Mathilde Panot, la présidente du groupe à l’Assemblée, reconnaissait sur BFMTV que le tract d’appel au boycott siglé du logo de LFI était « mauvais ».
Deux jours plus tard, c’est le maire LFI de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Bally Bagayoko, qui publiait un texte tout en nuances dans lequel il expliquait que, quand bien même il n’aurait pas programmé Barbara Butch dans sa ville, « ce n’[était] pas à des militants ni à des responsables politiques de se substituer au droit ».
Quant à Paul Vannier, poids lourd du mouvement insoumis, il prenait clairement ses distances dans notre article du 21 juillet, jugeant que le « mode d’action » employé « engage[ait] ses auteurs » – et non La France insoumise dans son ensemble. « On va avoir une discussion avec les insoumis grenoblois », annonçait-il ce même jour à Mediapart.
Contactés par nos soins, ni Paul Vannier ni Manuel Bompard n’ont souhaité confirmer qu’un échange a bien eu lieu. Pas plus qu’Allan Brunon, qui indique que cela « regarde » uniquement LFI. Selon nos informations, un changement est néanmoins à l’ordre du jour : Allan Brunon sera désormais épaulé d’une coprésidente de groupe au conseil municipal. Son nom sera dévoilé à la rentrée de septembre.
Imaginaire viriliste Le 18 juillet, les projecteurs se sont brusquement braqués sur l’insoumis grenoblois, qui a accédé depuis lors à une visibilité médiatique inhabituelle pour un conseiller municipal d’opposition. Il se retrouve aujourd’hui visé par un déluge de menaces et de propos racistes – des faits pour lesquels Allan Brunon a saisi la justice.
Ce natif d’Échirolles (Isère), ayant grandi dans un quartier populaire de Villefontaine (commune située à 75 kilomètres de Grenoble), a débuté sa carrière politique à 21 ans quand, alors étudiant en licence d’histoire à Lyon, il mène sa première campagne sous l’étiquette LFI aux départementales de 2021, sur le canton de L’Isle-d’Abeau.
« Il était très motivé, ne comptant pas son temps, convaincu qu’il fallait combattre l’extrême droite et le fascisme par tous les moyens », se souvient l’historienne du féminisme Anne Verjus, qui fut son binôme à l’époque.
Vite repéré par la direction de LFI, le militant, pur produit du Parti de gauche (PG) auquel il a adhéré très jeune, est recruté comme collaborateur de Gabriel Amard de 2022 à 2024. Le député, par ailleurs gendre de Jean-Luc Mélenchon, le propulse à Grenoble pour préparer les municipales de 2026, à la surprise générale de l’écosystème politique local.
« J’ignorais jusqu’à son nom il y a un an », relate ainsi Éric Piolle, l’ancien maire écologiste de la capitale iséroise, qui l’a vu débarquer au printemps 2025 « pour piquer la place [de cheffe de file de LFI sur la ville] à Élisa Martin », engluée dans une affaire de concussion.
La campagne municipale, qui voit le retour en politique d’Alain Carignon, l’ancien maire RPR condamné puis incarcéré dans les années 1990, se déroule dans une atmosphère violente pour la gauche locale. À l’automne 2025, les affiches du candidat LFI sont recouvertes de croix gammées. En février, le QG d’Allan Brunon est ciblé par quatre impacts de pistolet à air comprimé. De premières plaintes, dont certaines ont été classées depuis, sont également déposées par son équipe pour des menaces de mort à son endroit.
Mais pas de quoi impressionner Allan Brunon, qui parvient à se faire un nom. Qu’il déclare qu’il n’a pas pour projet de « faire la chasse aux dealers » dans une ville pourtant durement touchée par le narcotrafic ou qu’il publie une photo sur X où il pose à côté d’un molosse, le vingtenaire excelle dans les coups de com… Et devient la cible des critiques.
« Allan a multiplié les buzz pour le meilleur mais plus souvent pour le pire, pointe un militant insoumis local. Mais il était toujours satisfait, l’essentiel étant qu’on parle de lui. » Alors que certain·es insoumis·es de Grenoble l’accusent d’entretenir un imaginaire viriliste, « lui ne voyait pas du tout le problème », déplore une militante.
Dans les urnes, la tête de liste insoumise récolte un score honorable, avec 14,6 % des suffrages exprimés. Assez pour se maintenir au second tour et sceller un accord technique avec Laurence Ruffin, élue maire le 22 mars.
Mais quelques semaines plus tard, le candidat malheureux défraie encore la chronique, cette fois pour avoir tenu des propos homophobes. Une vidéo le montre invectiver un commerçant mis en cause dans l’agression de militants insoumis quelques jours plus tôt. « Viens devant ! De quoi t’as peur ? Pourquoi tu tapes les gens ? », lance l’élu, avant de traiter l’individu de « sale tapette ».
Ses pratiques et sa capacité de nuisance pour le mouvement ne sont pas acceptables et nuisent à notre image collective.
Christophe Bresson, conseiller municipal LFI de Saint-Martin-d’Hères La sortie lui vaut des remarques incendiaires, mais Allan Brunon refuse de s’excuser. « Il ne voulait rien entendre. Il a fallu directement solliciter la direction nationale pour qu’il daigne poster [sur X] un message d’excuses », raconte l’un de ses anciens soutiens.
« Le premier élan était effectivement de ne pas s’excuser, c’était notre stratégie politique, concède son directeur de campagne, Bastien Castillo. Si Allan Brunon a utilisé des termes à caractère homophobe, il n’est en rien homophobe. »
Une défense appuyée par son ancienne binôme, Anne Verjus : « Sur le sexisme et l’homophobie, je peux témoigner que [lors des départementales de 2021], j’affichais clairement des positions féministes, qu’on a d’ailleurs reprises dans notre programme, et que rien ne m’a fait penser qu’il ne les partageait pas. » « Après, le chemin qu’Allan a parcouru en cinq ans l’a peut-être durci. Il faut aussi mesurer d’où il vient et l’amplitude de ce chemin », ajoute-t-elle.
Des signalements en pagaille Depuis, les signalements contre lui se sont de fait multipliés. Selon nos informations, déjà évoquées par Le Point, depuis le mois de mars, le comité de respect des principes (CRP) de LFI a ainsi reçu une dizaine de saisines – nous avons eu accès à cinq d’entre elles.
Un premier signalement, envoyé le 24 mars 2026, interpelle l’instance nationale pour l’alerter sur le comportement d’Allan Brunon dans la vidéo avec le commerçant. Dans son courrier, le militant à l’origine de la saisine déplore des agissements « en contradiction manifeste » avec la charte de LFI stipulant que « les propos ou comportements violents ou LGBTphobes n’ont pas leur place » dans le mouvement.
Il pointe une incongruité : comment se fait-il que la scène, filmée par l’équipe même d’Allan Brunon, ait fuité ? Dans l’entourage de l’intéressé, on regrette une « erreur » : « La vidéo n’avait pas vocation à sortir. »
Le 19 mai, c’est au tour de Christophe Bresson, conseiller municipal LFI de Saint-Martin-d’Hères, commune voisine de Grenoble, et conseiller à la métropole avec Allan Brunon, de saisir le CRP pour faire part de ses « comportements déplacés ».
Dans son signalement, l’élu insoumis décrit son collègue grenoblois comme « autocrate et autoritaire », « très brutal dans sa façon de communiquer » et semblant « totalement contrevenir aux principes en vigueur » dans le mouvement. « Un rappel à nos principes est nécessaire », conclut ce militant de longue date, qui n’a pour l’heure eu aucun retour du CRP.
« Ses pratiques et sa capacité de nuisance pour le mouvement ne sont pas acceptables et nuisent à notre image collective, dans un contexte où beaucoup de médias nous diabolisent déjà, ajoute Christophe Bresson auprès de Mediapart. Essayons de ne pas donner des bâtons pour nous faire battre. »
Le 22 mai, nouvelle alerte. Maude Wadelec, militante LFI et ex-conseillère municipale de la majorité d’Éric Piolle, reproche à Allan Brunon de l’avoir menacée en marge d’une assemblée générale communale.
Sur une vidéo que Mediapart a pu consulter, on entend en effet qu’une altercation éclate entre eux deux. Juste avant, la première avait, devant les militant·es insoumis·es, reproché à son camarade de n’avoir pas respecté son engagement de déposer un vœu pour lutter contre la négrophobie au conseil municipal.
Allan Brunon interpelle Maude Wadelec à l’issue de l’assemblée : « Tu fais ton esclandre… t’as été élue, t’as fait quoi pendant six ans ? T’as rien foutu pendant ton mandat. T’as rien foutu. Pourquoi tu viens nous embrouiller ici ? Tu fais pitié ! Vas-y, barre-toi, là ! », lui lance-t-il, avant de menacer : « Tu vas payer ce que tu viens de faire ! » Manifestement déstabilisée, la militante rétorque : « Je suis droite dans mes baskets. Bah vas-y, fais payer… Maintenant tu me menaces ? Tu me menaces ? T’es ridicule ! »
Interrogé par Mediapart, Allan Brunon affirme que la vidéo est tronquée et explique avoir lui aussi saisi le mouvement pour dénoncer sa collègue, qui aurait, selon lui, tenu « des propos racistes », ce que dément l’intéressée, elle-même racisée. Elle leur aurait reproché « de se préoccuper des Arabes avant les personnes noires », ce qui revient à « mettre en concurrence les personnes racisées », dénonce Bastien Castillo.
Tout ça, si ce n’est pas une cabale politique pour faire en sorte de fragiliser La France insoumise, pour en tirer un profit personnel, qu’est-ce que c’est ?
Allan Brunon, conseiller municipal LFI Le 9 juillet, enfin, deux élu·es du groupe insoumis à la mairie de Grenoble, Thomas Mandroux et Lauren Viguier, sont exclu·es du mouvement « pour cause d’absentéisme ». En réalité, le duo avait annoncé bien avant l’été sa décision de se retirer du groupe, alors qu’il dénonce des comportements « violents, autoritaires, sexistes, LGBTphobes » de la part d’Allan Brunon. Ces deux élu·es affirment avoir été la cible d’« un acharnement vécu comme du harcèlement moral ».
Lauren Viguier a elle-même saisi le comité de respect des principes par un courrier, daté du 4 mai, par lequel elle a prévenu la direction nationale : « Je vous demanderai de prendre des mesures au plus vite afin d’éviter les démissions ou départs de groupe à la pelle, car je sais n’être pas du tout la seule à souffrir grandement de la situation », y écrit-elle, annonçant dans le même temps sa mise en retrait du groupe.
« J’ai fait cette saisine, car je vois quelqu’un à LFI qui n’en respecte pas ses principes et valeurs fondamentales », confie-t-elle aujourd’hui à Mediapart.
Allan Brunon, lui, les accuse également d’avoir tenu des « propos discriminants » et précise que les onze élu·es restant·es ont, elles et eux aussi, saisi le CRP sur leur cas. « Tout ça, si ce n’est pas une cabale politique pour faire en sorte de fragiliser La France insoumise, pour en tirer un profit personnel, qu’est-ce que c’est ? », interroge-t-il.
Plus généralement, Bastien Castillo dénonce des clichés « virilistes et autoritaires » souvent accolés aux habitant·es de quartiers populaires et regrette un « jugement petit-bourgeois » qui donne « les bons et les mauvais points en termes de comportement ».
Un mystérieux compte X Depuis le 18 juillet, enfin, plusieurs militant·es LFI locaux désavouent la « violente » campagne lancée contre la DJ Barbara Butch et la communication très agressive choisie par Allan Brunon et LFI Grenoble. Jamais ils n’ont pris en compte les regrets exprimés par l’artiste après avoir signé la tribune de soutien à la loi Yadan.
« Je suis pour le boycott culturel, mais ce qui s’est passé au Cabaret Frappé n’avait rien à voir avec ça », regrette l’un d’entre eux, ayant requis l’anonymat. Au printemps, Allan Brunon avait posté des dizaines de publications, tracts, et accordé de nombreuses interviews. D’abord pour demander, par le biais du conseil municipal, la déprogrammation du concert. Ensuite, pour annoncer qu’il l’empêcherait finalement d’avoir lieu.
« Barbara Butch ne mettra pas un pied à Grenoble, parce qu’on ne laissera pas faire », lançait-il par exemple le 10 juin sur Twitch, avant de promettre le même jour en conférence de presse que des insoumis·es tiendraient « une ligne pour faire en sorte de s’y opposer ».
Récemment, la gêne concernant les méthodes d’Allan Brunon a aussi gagné les rangs des Verts populaires, ce collectif d’écologistes ayant rompu avec le parti de Marine Tondelier pour rejoindre LFI aux dernières municipales.
Il y a plusieurs semaines, les militant·es ont découvert l’existence, sur X, d’un mystérieux compte intitulé « Les Verts populaires Grenoble ». Ce qui les étonne : il n’y a pas de collectif Verts populaires Grenoble reconnu par la coordination nationale.
Les porte-parole nationaux ont beau envoyer plusieurs messages pour savoir qui se cache derrière le compte, impossible d’en connaître le ou les auteurs. Cela pourrait-il être Allan Brunon ou ses proches ? Le compte, qui a publié plus de deux cents posts depuis son ouverture au printemps, est en effet tout à la gloire de l’insoumis grenoblois.
Depuis mars, la moitié des publications relaient soit directement des posts d’Allan Brunon, soit ceux de ses plus fervents soutiens… À titre de comparaison, la porte-parole des Verts populaires, Julia Mignacca, n’a, elle, eu droit qu’à… quatre reposts.
Autre contraste saisissant : le compte X officiel des Verts populaires n’a produit, depuis le 18 juillet, aucun post sur l’affaire Barbara Butch, se contentant d’un silence prudent témoignant de l’embarras que plusieurs cadres ont confié à Mediapart eu égard au concert interrompu au Cabaret Frappé.
Interrogé par Mediapart sur l’origine de ce compte, Allan Brunon dément toute « usurpation » : « C’est peut-être des écolos anti-Ruffin », suppute-t-il. Prévenus lundi 27 juillet que Mediapart enquêtait, le ou les auteurs ont en tout cas fait subitement disparaître le compte.
Boite noire Pour cet article, nous avons contacté une vingtaine de personnes, grenobloises ou membres de la direction nationale de LFI. Allan Brunon nous a accordé un entretien jeudi 30 juillet. Élisa Martin, Manuel Bompard, Paul Vannier et Mathilde Panot n’ont pas répondu à nos questions. Également contacté, Thomas Mandroux n’a pas souhaité faire de commentaire.
Les voir se bouffer entre eux ![]()
Mais toujours en écriture inclusive ![]()
« Pour moi c’est le meilleur sketch des Inconnus. »
Pas mieux ![]()
C’est sympa de voir un homme d’état aussi important avoir par automatisme une réaction sincère et bienveillante envers un enfant. ![]()
Même s’il y a des antisémites parmis les membres du Hamas.
Faut arriver à le dire sans trembler ![]()